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L'AU-DELÀ

...E tu vivrai nel terrore! L'aldilà

1981 IT HMDB
avril 22, 1981

1927, La Nouvelle-Orléans. Un peintre est puni pour avoir donné une vision picturale de l'enfer. Il est crucifié dans le sous-sol d'un hôtel et défiguré à la chaux vive. 54 ans plus tard, Liza Merril vient s'installer dans ce même hôtel, dont elle a hérité, décidée à le retaper en vue d'une réouverture. Mais peu à peu des phénomènes étranges se produisent. Les ouvriers meurent un à un, une jeune aveugle se fait déchiqueter la gorge par son chien et les morts commencent à marcher. Rien ne peut plus arrêter l'enfer qui déverse sur notre monde ses hordes de morts vivants. Ainsi commence le règne de la terreur.

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Fabrizio De Angelis (Producer)
Scenario: Giorgio Mariuzzo (Screenplay)Dardano Sacchetti (Screenplay)Lucio Fulci (Screenplay)
Musique: Fabio Frizzi (Original Music Composer)
Photographie: Sergio Salvati (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Marco Castellini
Une jeune fille tente de restaurer un hôtel semi-détruit, qu’elle a hérité. Mais l’hôtel est construit sur l’une des sept portes de l’enfer, et les forces du mal commencent à se déchaîner... Considéré par beaucoup comme le chef-d’œuvre du "poète du macabre" Fulci, il s’agit certainement de l’un des meilleurs films d’horreur du réalisateur, bien qu’un peu surévalué. Excellents les effets spéciaux et les scènes gore, la performance des acteurs est inhabituellement bonne (l’actrice "fétiche" de Fulci, Catherine McColl, est à nouveau la protagoniste du film), le film a le défaut d’avoir une intrigue parfois confuse et une fin un peu trop énigmatique, presque hermétique. Bien sûr, quiconque aime l’horreur ne pourra qu’être fasciné par la capacité visionnaire du réalisateur, par la collection d’atrocités mises en scène et par les effets spéciaux parfaits, une fois de plus réalisés par Gianetto De Rossi. Curiosité : le scénario original du film ne prévoyait pas du tout que les zombies fassent partie de l’histoire. Les financeurs allemands du film ont exigé que Fulci les y insère, presque de force, vu l’énorme succès que le sous-genre des zombies avait à cette époque ; ainsi, avec l’aide du scénariste Dardano Sacchetti, le "pauvre" Fulci a tenté, de son mieux, d’insérer quelques scènes impliquant l’apparition de morts-vivants. Compte tenu du peu de temps et des moyens limités disponibles, on peut dire qu’il n’aurait pas pu faire mieux.
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

Wuchak

Wuchak

5 /10

A New York woman inherits a cursed house outside of New Orleans

This is southern gothic horror and the second in Lucio Fulci’s unofficial ‘gateways to hell’ trilogy, which all center around a portal to the underworld and include actress Catriona MacColl in three different roles (credited as Katherine MacColl). The first film was “City of the Living Dead” from the year prior, and the third one is “The House by the Cemetery,” which came out later the same year. They’re all self-contained.

The gateway to hell in the basement element was ripped off from “The Amityville Horror” from two years earlier and “The Beyond” doesn’t hold up by comparison. “The Amityville Horror” was a huge hit for good reason. It took the time to develop several characters, and I don’t mean just the family members. Moreover, it has a warm heart and there’s light underneath the darkness.

This one’s more surreal and uglier, naturally similar to Fulci’s previous “Zombie” and the aforementioned “City of the Living Dead.” His curious trademark of punctured eye sockets is on full display. Catriona MacColl has a face that’s easy on the eyes, but don’t expect anything more on the beauty front. In the masculine department, David Warbeck costars as the doctor or mortician. He brings to mind Roger Moore in the ’70s and was actually considered for the role of 007 before Moore took it. Even then, he signed a hush-hush contract to replace Roger at a moment’s notice if he quit or proved troublesome.

I liked the artistic rural creepiness reminiscent of “The Shuttered Room” but, again, it suffers by comparison. Twenty-four years later “The Skeleton Key” took the same milieu, minus the portal to hell, and made a better film. Don’t get me wrong, there are some highlights in this flick, which make it worthwhile to fans of southern gothic horror, not to mention devotees of Fulci, many of whom tend to gush over it.

It runs 1h 27m and shot from Oct-Dec 1980 in New Orleans and north of there, across Lake Pontchartrain in Madisonville, which is where the old boarding house is located. Meanwhile studio stuff was done in Rome. The causeway happens to be the Lake Pontchartrain Causeway, which is the longest continuous bridge over water in the world (24 miles).

GRADE: C

Avis fournis par TMDB